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17 Mai 2012, St Pascal

Je pense. Pour le prouve, j'écris.

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Mises à jour

Changement de blog Article 03/09/2008
Non, ce n'est pas la fin de mon blog, mais la fin d'un blog. J'ai en effet décidé de supprimer ce blog au profit d'un identique sur une autre plate-forme qui correspond parfaitement à mes attentes, puisque la communauté dans laquelle je suis abonné est surtout composée d'apprentis jeunes écrivains, soit des gens qui me correspondent parce qu'ils aiment lire et écrire surtout.

Les articles que vous avez précédemment lus sont hors-ligne, par précaution dans le cas où je change d'avis.

Une seule adresse n'est plus qu'à retenir maintenant pour mon blog définitif :


Tags associés : Changement

J'kaz !
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Mercredi 03 Septembre 2008Poster un commentaire

Alors qu'au moment que j'écris, des millions d'élèves reprennent le chemin des classes, je suis paisiblement chez moi en train de surfer sur la vague du net, et d'écouter les dessins animés diffusés sur TF1. Je me suis réveillé à 7h30, et ne compte pas faire grand chose de ma journée, à part faire mes petits travaux sur mon ordinateur dans un magasin de Lille.

Rassurez-vous, je ne sèche pas déjà ma première journée de cours, et encore moins celle de la rentrée. C'est juste que... je commence demain. Dans mon lycée, ceux qui commencent aujourd'hui sont les Secondes et les STG. Les Premières et Terminales commencent demain ; moi à 9h par conséquent. J'ai bien fait de vérifier sur leur site internet ; sinon, là tout de suite, je serais devant le lycée, au milieu des Secondes alors que je suis une classe au-dessus d'eux.

Pendant cette journée que je dis « de bonus », je vais donc effectuer quelques achats pour mes fournitures scolaires, et, comme je l'ai dit, aller au Furet du Nord pour écrire mes textes dans un environnement calme, encore plus sans doute puisque tout le monde est au travail. Et puis, je peux davantage récupérer du sommeil que je n'ai pas fait quand j'étais à Paris, bien que je pense que ce manque ait été rattrapé.

Ne soyez pas jaloux, si j'ai une journée de vacances supplémentaire ! Je suis pressé d'être demain, pour commencer à avancer le pion que je suis sur le plateau de l'année scolaire ; et je compte bien arriver triomphant dans la casé « Arrivée ».

Bonne rentrée à tous, et bonne chance pour l'année qui vous attend !

J'kaz !
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Mardi 02 Septembre 2008Poster un commentaire
"Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis.", Jules Renard.


Puisque toutes les bonnes choses ont une fin, mon séjour à Paris en a une aussi. Commencé de très bonne heure vendredi, il s'est achevé hier soir, laissant dans mon esprit trois jours très bénéfique pour ma réflexion. Surtout que j'ai besoin de cette dernière pour la rentrée approchante à grandes heures, et que j'attends comme jamais je ne l'ai attendue.

Donc, trois jours à passer dans ma ville fétiche, dans la ville des amoureux dont je suis amoureux. Trois jours pour à la fois fermer les rideaux des vacances, et passer à la scène plus sérieuse des cours, scène qui durera une grosse dizaine de mois. J'ai su correctement exploiter ces trois jours, notamment en ne les interrompant pas par quelconque sommeil. Par là, je veux dire que je n'ai pas dormi pendant trois jours. J'ignore si j'ai accompli une prouesse biologique, mais je peux dire qu'il est bel et bien possible de ne pas dormir pendant 70 heures comme je l'ai fait. Certes, je ne tenais souvent pas debout et devais me dégourdir sans répit mes jambes par une séance de Vélib' ou de marche ; mais c'est en ne dormant pas, en passant mes nuits dans un Paris nocturne, que je découvre encore plus les secrets qu'elle regorge.

En journée, mon programme a été simple : le musée du Louvre d'un côté, le quartier japonais, le centre Pompidou, le cimetière du Père Lachaise d'un autre, etc. Ces lieux, je les rejoignais en métro, dans un triste paysage souterrain, ou en Vélib', à l'air libre, dans les belles rues parisiennes. J'ai redécouvert des lieux importants que je visite à chacune de mes venues. Je n'apprends rien de nouveau à propos d'eux, mais quoi de plus bénéfique de prendre plaisir à redécouvrir un plaisir ?

La nuit, tout est différent. Bien sûr, il y a moins de monde. Tout est fermé même la production du soleil qui ne laisse que sa chaleur d'été. C'est justement ça que j'aime quand je suis à Paris : profiter de ses nuits en la parcourant lentement et paisiblement, pour respirer le grand air frais, qu'on dit pollué, certes, mais pour moi d'une imagination et de mots bénéfiques pour ma méditation qui les convoite. Et pis, cela peut sembler bête à certains, mais j'ai l'impression qu'on a plus de chance de faire une rencontre la nuit que le jour. Moi, par exemple, j'ai parlé hier matin, vers 4h, avec un jeune adulte, certes dans le dioxyde de carbone, qui me parlait de l'état du monde. Il philosophait, me faisait part de sa passion pour l'écriture, et donnait des conseils pour fortifier la mienne, trop débordante qu'elle ne peut s'empêcher de vouloir écrire des romans. C'est surtout en Vélib' que je passai mes nuits ; d'abord pour découvrir au son du vélo la beauté des rues parisienne, mais aussi pour que je puisse rester éveiller, ce qui ne serait pas forcément le cas en marchant. Donc, toute la nuit, je pédalai paisiblement, sans être pressé de fuir l'aube qui arrivait pourtant vite.

La prochaine fois que je vais à Paris, c'est soit le week-end du 4 et 5 octobre pour la nuit blanche annuelle de Paris, soit pendant les vacances de Toussaint, plusieurs jours, ce qui me permettrait de faire de longues retrouvailles avec Paris, surtout celui de la nuit.

Bref. Me voilà maintenant rentré à Lille, attendant ma rentrée qui n'aura pas lieu demain, mardi, comme pour tout le monde, mais mercredi, ce qui me laisse largement le temps de récupérer après deux nuits sans sommeil. Heureusement que je suis allé vérifié tout à l'heure sur le site internet du lycée ; sinon, j'y serais allé demain et on m'aurait pris pour un élève de Seconde, ceux qui rentrent demain. Bonne rentrée à tous les concernés !

Tags associés : Paris, tres, bientot

J'kaz !
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Lundi 01 Septembre 2008Poster un commentaire

Dans le but de terminer mes vacances en beauté, et comme pour apporter la cerise sur le gâteau, j'ai décidé de passer mes derniers jours de liberté à Paris, dans la seule ville qui a le pouvoir de me procurer la méditation que je ne trouve pas dans ma région natale de Lille.

Vous allez me prendre pour un déséquilibré, mais je me suis réveillé à 3h... avec 8 réveils. En effet, entre mon portable, ma pendule, mon radio-réveil et les réveils de mon ordinateur, j'ai tout arrangé minutieusement hier soir pour assurer mon réveil, qui s'est fait en sursaut. Évidemment, plusieurs réveils qui sonnent à fond en même temps, ça ne passe pas inaperçu. J'ai ensuite préparé mes affaires pour ces quelques jours, puis j'ai emprunté l'un des premiers métros de la journée, pour aller vers la gare de Lille, dans laquelle je suis arrivé quinze minutes avant le départ du train, fixé à 6h. Le dernier souvenir que je garde de Lille est la photo ci-contre. Eh oui, je l'ai prise il y a quelques heures seulement. J'ai posé mes pieds à Paris, à 7h02, heure à laquelle mon TGV est arrivé.

Maintenant, me voilà connecté depuis un parc de la capitale, dans le jardin des Halles, dans lequel le Wifi est gratuit. Je ne vais pas trop m'attarder ; j'ai une ville qui n'attend plus que je la piétine en même temps que je la visite, comme je le fais à chacune de mes venues. Je n'ai pas prévu de programme, c'est une coutume ; je fais ce que je juge bon de faire au moment où il le faut. Puisque la météo est favorable à un beau temps, du moins pour aujourd'hui et demain, je pense que je trouverai aucun mal à me détendre dans la nature parisienne, que tout le monde dit polluée.

Mon retour se fera dimanche soir. Je quitterai Paris vers 20h pour arriver deux heures plus tard à Lille. Les nuits interminables que je vais y passer m'exigeront une récupération, qui occupera sans doute la moitié de ma journée du 1er septembre, aussi dernier jour des vacances.

A pied, en métro ou en Velib' ; Paris, je profite de ton charme romanesque pour m'élancer en cette rentrée approchante ! 

Tags associés : Arrive, paris

J'kaz !
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Vendredi 29 Août 2008Poster un commentaire
"Chez un homme, ce sont les mains qui mentent le mieux, ce sont elles aussi les plus romantiques", Jean Basile.


Sans ce cours de français, jamais je n'aurais connu mon grade sentimental. Puisqu'en effet, je me croyais simplet. Un garçon qui à la capacité d'aimer comme tout le monde, ou plutôt de la même manière que mes semblables. Mais non. Je dois avoir le romantisme depuis ma conception.

Les cours de français sont mes cours préférés. Mais celui-là, celui qui s'est déroulé pendant deux heures de suite un lundi après-midi, était mon préféré, sans doute.

Nous étudions la période du romantisme. Ma prof de français nous a donné une feuille A3, où figurait la fiche d'identité de plusieurs auteurs connus comme George Sand, Alphonse de Lamartine, ou encore l'imposant Victor Hugo, qui a été le doyen de cette époque du romantisme. Au début, je lisais les textes de la feuille sans même savoir qu'ils étaient auteurs de l'époque du romantisme. La prof nous l'a dit au moment de la lecture à voix haute. Je me souviens en vrac de ce qu'elle a dit. Par exemple, George Sand porte comme prénom « George », prénom masculin, parce qu'elle vivait comme un homme. Ensuite, Jérôme Nerval est mort en se pendant, alors qu'il voulait juste subir les hallucinations causées par la « pré-mort ». Enfin, j'espère que mes souvenirs ne me trompent pas.

Jusque là, rien de bien intéressant. Ce qui a été le plus « marquant » pour moi, c'était la deuxième feuille qu'elle nous avait donnée. Dessus, cinq extraits de romans des auteurs étudiés auparavant. On devait les lire, seuls d'abord puis à haute voix, et l'analyser collectivement ensuite. On devait notamment définir l'âge du personnage, son milieu social, ses problèmes, etc. Nous analysons. Tout le monde dans la classe, moi y compris, sommes comme passionnés par le cours, qui se faisait ennuyeux pour certains, pour les pas intéressés autrement dit. Les mains se levaient avec frénésie, pour que chaque propriétaire de celles-ci puisse intervenir. Je n'ai jamais intervenu une seule fois, mais j'allais bien le faire.

Résultat, au bout de plusieurs dizaines de minutes d'analyse, la prof conclut : « la particularité d'un personnage romantique, c'est qu'il est : solitaire, aime contempler la nature, vit dans la misère et sans ressource, éprouve beaucoup de difficultés comme l'accumulation d'amours impossibles. Il y a d'autres particularités qui se sont effacées de ma mémoire, mais celles que j'ai citées sont les plus importantes.

Je me souviens, quand la prof m'a dit ça, Inès, ma meilleure camarade, dirai-je, a dit à ses copines : « Jean-Marc est romantique alors ! ». La prof a entendu, mais je ne me souviens plus de ce qu'elle a dit. Quelque chose comme « Peut-être » ou « C'est possible ». C'est à ce moment que j'ai appris que j'étais un romantique. J'ai absolument toutes les caractéristiques d'un romantique : j'aime la solitude et vis bien avec, la nature est la seule chose que je regarde avec passion, je ne roule pas sur l'or et éprouve parfois des difficultés à ne pas pouvoir me payer tout ce que je veux, et surtout, je n'ai connu que des amours impossibles, qui se sont soldés par une souffrance incurable du cœur. Du mien. Je suis bien le seul à méditer dans un jardin, seul, en regardant les oiseaux et les nuages dans le ciel, tandis que d'autres s'amusent à coup de parties de Counter Strike, ou de séance de t'chat pour rencontrer des filles, sans aucun romantisme apparent. Donc, ce cours a été comme une révélation de moi-même.

Cependant, la définition de « romantique » à l'époque est absolument différente de celle inscrite dans les dictionnaires d'aujourd'hui. De nos jours, j'ai l'impression qu'un romantique est un séducteur, un homme qui dégage beaucoup de charme et de beauté. Un homme plein aux as et qui fait des choses auxquelles on dit « Whaouh que c'est beau ! ».

Je suis donc romantique. Je suis quelque peu fier de l'être, bien qu'il ne mène à rien. C'est pour cette raison que je dis que je suis un « romantique raté ». Mais je me remets en question ces derniers temps. Je ne dois pas être romantique raté, en fait, puisque je ressemble à la perfection au visage du romantique. Je suis tout ce qu'un romantique est. Un romantique raté est en fin de compte une personne pas romantique, mais qui arrive quand même à ses fins en matière d'amour. Si c'est le cas, si j'ai raison, si ma prof de français ne me contredit pas, alors je préfère être romantique tout court. Puisque oui, je n'aime pas prendre le pouvoir par la force.

Tags associés : Suis-je, romantique

J'kaz !
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Mercredi 27 Août 2008Poster un commentaire
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